#16…LE TRIBUNAL DES MÉDIAS

À améliorer…

Ce tribunal est le tribunal international de l’état (province).

Ce tribunal a accès au savoir universitaire international. L’état d’hypnose, l’aliénation, est alors maîtrisé à la base par la police internationale.

Ce tribunal interdit la transmission d’énergie (information) qui rabaisse le taux vibratoire à travers la transmission d’informations stimulant la peur.

L’enseignement de vertus obscures, des vertus causant la maladie physique et psychologique sur la collectivité, est réprimé par le code de loi international des médias.

Le processus de plainte est transférée à une escouade du tribunal international de la planète terre.

Cette escouade est une équipe d’enquête et d’analystes criminels. Cette équipe d’enquête est composé de 24 avocats juges criminaliste ayant comme allégeance le Tribunal international de la planète terre. Il s’agit d’un Grand Jury, d’un conseil de sage, siégeant au centre du parlement de la nation.

Les avocats juges criminalistes ont l’obligation hebdomadaire de transmettre toutes les plaintes au Tribunal international de l’État à l’intérieur d’un registre hebdomadaire. Ils ne peuvent pas cacher aucune plainte.

Cette équipe d’enquêteurs mandate les arrestations, ou les enquêtes à effectuer, auprès de la police internationale de la planète terre (conseil de JEDI). Aucune plainte ne peut être géré par la police nationale.

Le journaliste, ou le directeur d’un média, peuvent appeler de la décision du tribunal international de l’état, amener la cause en appel à l’intérieur du Tribunal international de pays, jusqu’au tribunal international de la planète terre.