ANNEXE #1 ORGANIGRAMME DE LA SURETÉ DU QUÉBEC

Observez une structure pyramidale à l’image du système oligarchique.

Le procureur général du Québec mentionne l’absence de jurisprudence (dossier) ayant agi sur un ministre. La position des enquêtes criminelles, sous le parlement (gouvernement), ne lui permet pas d’entamer une poursuite pouvant mettre en péril l’emploi de l’officier directeur responsable de l’enquête.

À cause de cette réalité, l’officier directeur de la Sûreté du Québec ne peut jamais trouver le courage de débuter cette enquête au risque de perdre son emploi (salaire) n’étant pas protégé par son association syndicale et par le droit pénal international (La Haye (ONU)). Cet officier ne peut pas établir une défense pleine et entière à l’intérieur du Tribunal des normes professionnelles.

La structure mafieuse établie par la mafia Khazarian (Franc Maçonnerie) lui dicte indirectement de commettre des actes criminels, en répondant aux ordres de son maître (officier) supérieur, et il démontre publiquement aucune initiative d’enquête. La mafia Khazarian, la Franc maçonnerie, établie ainsi un monopole commerciale à travers la destruction (privatisation) des structures publiques, à travers un aveuglement involontaire sur les actes crimes (crimes commerciaux internationaux définissant des crimes humanitaires. La justice est alors impossible à cause de cette structure légale mafieuse pyramidale au service du premier ministre (porte parole de la mafia Khazarian).

De plus, on n’observe aucun organisme externe, du droit pénal (criminel) international, assurant l’intégrité des corps de polices du Québec. Ils sont juges et parties de leurs propres causes.

L’esclave sous hypnose doit corroborer mes preuves en observant lui-même la position de la direction des affaires internes, «Direction des normes professionnelles», étant dans la structure pyramidale policière. Les officiers de police sont juge et partis de leur propre cause et on observe même des officiers de police joué au juge de paix à l’intérieur du tribunal disciplinaire lors d’un acte criminel commis par un policier, alors que seul un acte criminel pur (crime à l’humanité) peut destitué un policier selon le droit pénal international (mars 1976). La position de ce tribunal, interne à la structure étatique, interne à la structure policière, est si stupide, si incohérente, qu’elle démontre sans aucun doute la corruption (mafia) du système légal québécois.

QUESTION :

Où est le tribunal de la loi de police (tribunal disciplinaire) à l’intérieur de cette structure qui est régit par la direction des normes professionnelles ? Pourquoi tout ce jeu de «cache-cache» envers la population ?