LA POLICE —» UNE ARME DE GUERRE

INTRODUCTION

MAFIA POLICIÈRE — DÉFINITION

Regroupement d’individus, ou entités morales, ayant le pouvoir hiérarchique (économique) de contourner la loi. À l’intérieur de cette plainte, vous allez pouvoir observer une police privée, la police privée de Québec inc. . Québec inc. est une corporation enregistrée par la mafia Khazarian (Jésuites —» Franc Maçonnerie), en 1982, dans le district de «Columbus» à Washington (USA), une structure pyramidale de sociétés secrètes, dont le but est l’établissement d’un monopole commerciale, détruire les institutions publiques, vers l’établissement d’un nouvel ordre mondial.

Cette police privée, un modus operandi international, établie un monopole dans les domaines de la drogue, du commerce, des religions, et de sa guerre imposée.

La mafia Khazarian dirige tous les corps de police, via sa structure pyramidale maçonnique, vers les buts cupides des criminels de guerre. Ces criminels de guerre ont infiltrés les officiers directeurs de police. Cette pyramide de guerre emprisonne les policiers (officiers) dans du droit commercial :

On constate l’absence de l’enseignement du droit international criminel, soit la sagesse (fondation) suprême du droit, à l’intérieur des universités, collèges (techniques policières), et écoles secondaires. L’aliénation à la fondation suprême du droit, aux structures du code international de justice criminel responsable de la protection de vos droits fondamentaux, amène le constat où il est impossible pour l’être humain (agent de la paix) d’établir une défense pleine et entière.

À l’intérieur de la structure pyramidale policière, on perçoit la direction des normes professionnelles, soit la police des policiers du Québec. Elle est une escouade d’enquête spécialisée, liée à un tribunal interne, le tribunal de la Sûreté du Québec. Un tribunal au sein même de la structure commerciale, ayant la mission d’assurer l’intégrité des officiers de police du Québec, des policiers et policières du Québec, et de la répression des règles de procédures des Traité de paix (code international criminel).

Malheureusement, il s’agit d’un Tribunal mafieux (commerciale), une structure inconstitutionnelle (illégale), se trouvant dans la structure même de la Sûreté du Québec, où il est impossible pour un officier, ou un membre de l’association des policiers provinciaux du Québec, de pouvoir établir une défense pleine et entière face à cette mafia internationale. Pourquoi ?

Oui, ce tribunal est mafieux, il est juge et parti de ses propres causes, car il est composé d’officiers de police liés à la Loi de police. C’est-à-dire, les officiers de police membre des normes professionnelles (police des policiers), ou les officiers siégeant sur le Tribunal, sont interallié à la loi de police (et au code criminel). La loi de police s’applique sur eux, le code criminel aussi, et pourtant, ils sont enquêteurs, ou juges, pour ce tribunal ? Dès lors, personne ne peut les poursuivre au sein de la structure policière, et ils deviennent naturellement juges et partis de leur propre cause ?

Il est à noter que leur bureau, le bureau de la police des policiers, se trouve dans le même immeuble à logement que les officiers de police corrompus, des officiers qu’elle doit enquêter (arrêter) ? Dès lors, plusieurs de ces officiers sont des anciens ami(e)s, ayant surement travailler ensemble à un moment donné. Des liens compromettant se trouvent dans cette structure commerciale, une structure légale inconstitutionnelle, une structure responsable de l’intégrité des corps de police au Québec ?

Cette escouade d’enquête cache de la preuve, détourne les preuves en faveur des officiers de police corrompus, et le tribunal juge faussement les policiers intègres à l’origine de la dénonciation d’actes criminels (ou disciplinaires) commis à l’interne.

On perçoit également la commission d’actes criminels contre les policiers dénonciateurs. Les officiers corrompus s’amusent à détruire la réputation professionnelle (psychologique) de l’agent de la paix (policier), à travers l’utilisation de la psychiatrie, une science n’ayant aucune valeur légale, une science interdite par les traités de paix (code international criminel), car elle est une arme de guerre ayant été utilisée par Adolphe Hitler.

Les preuves démontrent également l’utilisation du syndicat des officiers, et du syndicat des policiers provinciaux du Québec, pour enlever tout le pouvoir légal (financier) au policier dénonciateur, à travers un complot avec la partie patronale. Le droit international criminel, les traités de paix, mandatent pourtant le syndicat, en mars 1976, comme organisme des nations unis responsable de la défenses des droits fondamentaux d’un citoyen (être humain). La preuve démontre le contraire et cette preuve est flagrante (évidente).

À travers l’imposition de cette structure mafieuse, on enseigne indirectement une loi du silence dénommée l’omerta policière, une loi silencieuse propagée par une intelligence criminelle, à travers un système d’éducation basé sur la notation (compétition), où l’on doit se servir des autres pour être.

Les policiers se harcèlent (s’intimident) entre-eux, s’intimident à l’interne, où il protège le courant populaire, les fausses croyances (dépendances), l’état d’hypnose imposé par le système scolaire, ou à travers les médias d’information, afin de pouvoir gravir les échelons pyramidaux. Ainsi, avec le système de notation (compétition), ces criminels de guerre sélectionnent les pires d’entre nous, et on se retrouve avec une structure policière privée, une structure commerciale, protégeant des crimes à l’humanité commis sur les êtres humains du Québec.

Soyez sûr, ceux étant malade psychologiquement, prêt à se dissocier de la loi, de la Loi de police par exemple, à réfuter ces preuves dans ce rapport d’enquête, pour l’obtention de leurs buts cupides, malgré l’enseignement de la réalité, vont s’amuser à discréditer le policier dénonciateur.

La psychologie sociale criminelle policière est très simple. À cause de l’omerta policière imposée par cette structure mafieuse, une structure inconstitutionnelle, le policier est prisonnier de la peur du jugement, incapable de dénoncer la corruption interne. Il s’agit d’une structure illégale ayant le pouvoir de mener à un comportement destructeur de la justice. La peur, la peur du jugement, la peur du harcèlement (intimidation), amène l’auto aliénation du policier.

Le policier ne possède pas le courage à s’ouvrir aux informations contenues dans ce dossier. Pourquoi ? Pour réussir à effectuer son travail avec une paix intérieure, une santé psychologique, le policier ne peut pas accepter ces preuves, et ne peut même pas oser en parler à l’interne. Inconsciemment, le policiers s’auto aliène, pour subvenir à ses besoins primaires, ou pour s’assurer de répondre aux besoins de sa famille.

Inconsciemment, le policier devient complice de crimes de guerre commis envers sa propre famille, à travers la prétention d’être intelligent (conscient), à travers l’action de juger faussement ces informations. Une complicité appliquée au moment précis où il désire demeurer dans le silence.

Oui, sans aucun doute, la peur du jugement imposée par les criminels de guerre, à travers des officiers de police corrompus, des officiers de police payés à travers des pot de vins, une corruption étatique transmis d’une façon électronique dans des paradis fiscaux, pour protéger cette structure illégale, une structure mafieuse, et ce modus operandi est responsable de l’omerta policière (loi du silence).

Ces criminels de guerre vont également imposés des règlements inconstitutionnels face au droit international criminel, en infraction à la liberté d’expression ou à la mission d’enseignement de l’agent de la paix, où le policier est interdit de sortir publiquement, de parler aux médias d’information, pour renforcer la peur du jugement (omerta policière).

On perçoit également l’absence d’une structure légale constitutionnel, on désigne l’absence de l’enseignement des règles de procédure du droit international criminel au sein des universités canadiennes (internationales). Soyons très clair et très précis, on ne désigne pas le droit international commercial mais le droit international criminel. L’aliénation est pourtant inscrit, au sein du code international de justice criminel de 1976, comme étant un crime de guerre (haute trahison et abus de pouvoir). Il n’existe également aucune escouade militaire du droit international criminel au service des juges de la cours suprême du Canada. Une escouade pouvant protéger le salaire (sécurité publique) des policiers ou des officiers de police intègres :

Les officiers de police intègres, et les policiers honnêtes, non aucun téléphone pour appeler, face à cette corruption policière (étatique). On définit l’absence d’un choix précis pour un policier, un vide de loi, l’absence du choix pour un agent de la paix, de pouvoir être intègre, à l’intérieur de la structure légale policière imposée par hypnose par des criminels de guerre. Le policier est conditionné inconsciemment à être l’officier de criminels de guerre, soit une arme de guerre, commettant des crimes de guerre sur sa propre famille.