PAGE #5 LA DÉFINITION D’UN DOCTEUR

—» UN DOCTEUR DOIT-IL ÊTRE UN VENDEUR (PUSHER) DE DROGUE CHIMIQUES ?

L’éducation de votre médecin de famille a été forgée par la mafia Khazarian via leur cartel bancaire central privé.

Ce cartel bancaire privé, la structure pyramidale maçonnique, possède toutes les institutions (Universités, Santé Canada, Associations, syndicats, et écoles) gérant les enquêtes (recherches = brevets) au sein du ministère de la Santé.

RÉALITÉ DE LA MÉDECINE

Malheureusement, vos médecins sont hypnotisés à croire en la fatalité des maladies, alors qu’on prend conscience que la plupart des maladies, jugées comme étant incurables, se guérissent facilement.

CURIOSITÉ

L’esclave doit apprendre à chercher les solutions à la maladie au-delà des murs levés par hypnose. L’esclave sous hypnose doit partir à l’aventure, au-delà de sa religion personnelle (ego = corps mental), pour réussir à trouver les informations se trouvant en dehors du système capitaliste.

INTELLIGENCE ILLIMITÉE

La vie (Dieu) prend soin de ses enfants. Il est donc logique que la solution (médicament) soit présente. Ce pouvoir existe.

STUPIDITÉ

Un médecin, un esclave (officier de criminels de guerre) sous hypnose, osant affirmer à son patient que la solution est limitée, ou que vous êtes prisonnier de votre destinée, est hypnotisé par une bible (religion) ayant été écrite par de la cupidité (sociétés secrètes). Ce sont des livres dans lesquels le savoir est contrôlé (limité) par des criminels de guerre. Un médecin doit apprendre à se remettre en question pour pouvoir revenir à la lumière du moment présent. Un entrainement nécessaire pour pouvoir sortir de son mouvement pensif (hypnose).

NOTE IMPORTANTE

Selon le code de déontologie d’un médecin, une structure légale (criminelle) protégeant les recherches (Brevets), il est strictement interdit pour un médecin de parler des solutions aux maladies, et de faire des recherches personnelles en ce sens.

Votre médecin est prisonnier d’une structure criminelle, il est esclave de la peur (peur de réprimandes), il devient alors un officier de criminels de guerre, un officier d’un lobby pharmaceutique (compagnies privées), où on observe des actes criminels et des crimes humanitaires (eugénisme, génocide).