Au Québec, comme partout à travers le monde, un policier n’a pas le pouvoir de porter plainte au criminel, soit l’absence du pouvoir d’arrestation, contre votre premier ministre. Les officiers de police, comme les officiers de l’armée canadienne, se font congédier, ou rétrograder, au moment précis où ils désirent corriger la corruption étatique à travers l’application du droit pénal (criminel) international. Leur emploi, leur salaire, n’est pas protégé par les traités de paix ayant suivi la création du code pénal (criminel) international de mars 1976. Ce vide de loi est l’absence du choix à faire, un choix pour ces officiers de police ou militaire, d’être intègre (honnête), afin de pouvoir choisir entre la guerre (corruption) et la paix sur terre.

Notre enquête prouve la colonisation de l’Amérique du nord par une mafia internationale. La mafia Khazarian (Jésuite —» Franc Maçonnerie) a pris possession des structures scolaires, médiatiques, policières, militaires, économiques, etc. . Ce monopole permet à ces criminels de guerre la mise en état d’hypnose de la communauté nationale (internationale).

Prenons le temps de regarder l’évolution du droit face à la première et la deuxième guerre mondiale. On désigne la mort de million de personnes, un Génocide planétaire perpétré par la mafia Khazarian. L’intelligence du droit évolue à travers le «Traité de paix de Nuremberg» (Adolphe Hitler), la signature du code pénal (criminel) internationale de mars 1976, le «Traité de paix de Genève», le «Traité de paix de Rome» (2002). Ces deux dernières démarches ont été forgées à cause du non respect du droit pénal (criminel) international, un code définissant les crimes commerciaux exprimant des crimes de guerre commis par les officiers des états nations (pays et province). On ne désigne pas ici le droit international commercial mais la sagesse (fondation) du droit réprimant (stimulant) le droit international commercial. Il s’agit de règles de procédures légales encadrant le comportement de l’officier d’un état. Le pouvoir légal du droit pénal international permet de guérir la corruption municipale, provinciale, fédérale, à travers ses règles de procédures. Elle transmet à un être humain le pouvoir de l’agent de la paix. Le pouvoir de l’agent de la paix est un pouvoir d’arrestation et de poursuite sur l’officier d’un état commercial. Ces traités de paix ont tous été signés par le Canada (Québec).

En tant que policier, çà m’a pris 11 années d’enquête pour découvrir l’absence de l’enseignement des règles et procédures du code pénal international dans toutes les universités. Il n’est pas à l’avantage du directeur d’une multinationale, on désigne un membre de la Franc maçonnerie, d’enseigner la forme de droit réprimant ses actions. L’enseignement de la sagesse (fondement) du droit ne peut pas se produire à cause de l’infiltration de membres actifs de la mafia Khazarian (Franc maçonnerie) au sein du barreau, au centre des structures étatiques (policière et militaires), et à la direction de toutes les universités. C’est une poignée d’hommes, à la tête de cette pyramide commerciale, ayant pris possession des structures étatiques (pays-province-municipalité), et menant au financement (contrôle = aliénation) des universités canadiennes. On désigne l’aliénation scolaire d’une nation à la sagesse (fondation) suprême du droit pour réussir à emprisonner les citoyens dans un état d’esclavage commercial (servitude involontaire) afin qu’il soit incapable d’établir une défense pleine et entière.

Mon enquête me démontre, hors de tout doute, la commission de plusieurs crimes de guerre sur le peuple québécois (canadien), dont la distribution d’armes biologiques (armes de guerre), des armes interdites au niveau du code international criminel (traités de paix).

De plus, ces «Traités de Paix» ne prennent pas en considération la possibilité d’un contrôle (infiltration) totale de ces criminels de guerre sur la direction des forces de l’ordre, policière et militaire, où encore une fois, une défense pleine et entière ne peut pas se produire de la part du policier (militaire) dénonciateur. C’est à dire, même si les chambres criminelles de votre état respectif sont des structures du droit pénal internationale, cette réalité n’amène pas le juge de paix à avoir le pouvoir suprême sur les forces policières (ou militaires) lors d’un jugement en faveur d’un agent de la paix. Et même si la cours suprême du Canada enseigne aux juges de paix, à l’intérieur de ces nombreuses jurisprudences (jugements), comment chaque tribunaux du Québec, ou du Canada, sont des instances de la «LA HAYE» (cours pénal internationale), on définit les chambres criminelles  et pénale comme étant des instances secondaires du droit pénal international, les juges de paix du Québec n’ont pas été formés (enseignés) à cette réalité. Le plus important à savoir est la réalité où ces structures nationales (internationales) n’ont pas d’escouade militaire d’arrestation à leur service. Sûr à 100%.

Il est même étrange de voir ces juges être rémunérés par les Banques centrales privées (usure bancaire = contrefaçon), via le parlement, par les mêmes criminels de guerre ayant infiltré les structures étatiques. Ces juges sont prisonniers (esclaves) d’un terrain privé (commercial), à travers leur code de déontologie, où les multinationales s’infiltrent dans leur tribunaux déontologiques (disciplinaires) pour établir des monopoles commerciaux à travers l’interdiction à ces juges de paix d’appliquer du droit pénal international sous peine de congédiement. Pour obtenir la neutralité du juge, pour réussir à défendre vos droit fondamentaux, le juge de paix a besoin d’une escouade militaire d’arrestation à son service, où règne le droit pénal international. Il est absurde de percevoir leur position sous une structure pyramidale reliée à un état commercial (pays) où se produit le LOBBYING (paradis fiscaux). Oui, sans aucun doute, on observe de nombreux crimes à l’humanité, des infractions commerciales au droit pénal international, à cause de la négation volontaire des règles de procédures de la sagesse (fondement) du droit.

Dès lors, il n’existe aucune police nationale ayant un pouvoir d’arrestation, et aucune police internationale ayant un pouvoir d’enquête sur les infractions commises face au droit pénal international. Ces criminels de guerre, votre premier ministre est un suspect, le directeur de police est un suspect, les amiraux (généraux) de l’armée sont infiltrés par ces criminels de guerre, amènent la découverte d’un vide de loi international. Ce vide de loi est l’absence d’une escouade militaire d’arrestation au service du droit pénal international (traités de paix).

Ce constat est établi au moment précis où un simple policier, un policier jugé d’être trop intelligent pour être policier, un policier classé non assigné (millionnaire (retraité)) à l’âge de 26 ans, un policier ayant trouvé le courage d’enquêter ces crimes de guerre, fait soudainement son apparition publique. Ce policier enquêteur, autonome (constitutionnel) à travers son pouvoir légal transmis par le droit pénal international (traités de paix de 1976), définit le constat de l’inaction des forces de l’ordre malgré la présence des services de renseignements criminels internationaux.

Le Tribunal international de Justice du Québec, un Tribunal dont la vocation se désigne être une amélioration du tribunal de LA HAYE, vers une amélioration de la cours supérieur du Québec, permet la fin de la corruption (guerre sur terre). Son porte parole, Rock Larochelle, un policier télépathe (“remote viewer”), est conscient de cette faille internationale, soit l’absence d’une escouade militaire d’arrestation au service des juges. Seul l’escouade militaire, seul le droit international criminel, possède un pouvoir de répression sur le commerce (mafia Khazarian). Ce rôle n’appartient pas au Norme du Travail du Québec, à un syndicat québécois ou canadien, ou à la direction des affaires internes de la Sûreté du Québec (gaspillage d’argent). Le droit pénal international est au-dessus de la police, au-dessus de la loi martiale, et il prend possession de ces entités au moment de sa mise en action. Il n’existe aucun code de loi aussi puissant que le droit pénal international (traités de paix).

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Au Québec, comme partout à travers le monde, un policier n’a pas le pouvoir de porter plainte au criminel, soit l’absence du pouvoir d’arrestation, contre votre premier ministre. Les officiers de police, comme les officiers de l’armée canadienne, se font congédier, ou rétrograder, au moment précis où ils désirent corriger la corruption étatique à travers l’application du droit pénal (criminel) international. Leur emploi, leur salaire, n’est pas protégé par les traités de paix ayant suivi la création du code pénal (criminel) international de mars 1976. Ce vide de loi est l’absence du choix à faire, un choix pour ces officiers de police ou militaire, d’être intègre (honnête), afin de pouvoir choisir entre la guerre (corruption) et la paix sur terre.

Notre enquête prouve la colonisation de l’Amérique du nord par une mafia internationale. La mafia Khazarian (Jésuite —» Franc Maçonnerie) a pris possession des structures scolaires, médiatiques, policières, militaires, économiques, etc. . Ce monopole permet à ces criminels de guerre la mise en état d’hypnose de la communauté nationale (internationale).

Prenons le temps de regarder l’évolution du droit face à la première et la deuxième guerre mondiale. On désigne la mort de million de personnes, un Génocide planétaire perpétré par la mafia Khazarian. L’intelligence du droit évolue à travers le «Traité de paix de Nuremberg» (Adolphe Hitler), la signature du code pénal (criminel) internationale de mars 1976, le «Traité de paix de Genève», le «Traité de paix de Rome» (2002). Ces deux dernières démarches ont été forgées à cause du non respect du droit pénal (criminel) international, un code définissant les crimes commerciaux exprimant des crimes de guerre commis par les officiers des états nations (pays et province). On ne désigne pas ici le droit international commercial mais la sagesse (fondation) du droit réprimant (stimulant) le droit international commercial. Il s’agit de règles de procédures légales encadrant le comportement de l’officier d’un état. Le pouvoir légal du droit pénal international permet de guérir la corruption municipale, provinciale, fédérale, à travers ses règles de procédures. Elle transmet à un être humain le pouvoir de l’agent de la paix. Le pouvoir de l’agent de la paix est un pouvoir d’arrestation et de poursuite sur l’officier d’un état commercial. Ces traités de paix ont tous été signés par le Canada (Québec).

En tant que policier, çà m’a pris 11 années d’enquête pour découvrir l’absence de l’enseignement des règles et procédures du code pénal international dans toutes les universités. Il n’est pas à l’avantage du directeur d’une multinationale, on désigne un membre de la Franc maçonnerie, d’enseigner la forme de droit réprimant ses actions. L’enseignement de la sagesse (fondement) du droit ne peut pas se produire à cause de l’infiltration de membres actifs de la mafia Khazarian (Franc maçonnerie) au sein du barreau, au centre des structures étatiques (policière et militaires), et à la direction de toutes les universités. C’est une poignée d’hommes, à la tête de cette pyramide commerciale, ayant pris possession des structures étatiques (pays-province-municipalité), et menant au financement (contrôle = aliénation) des universités canadiennes. On désigne l’aliénation scolaire d’une nation à la sagesse (fondation) suprême du droit pour réussir à emprisonner les citoyens dans un état d’esclavage commercial (servitude involontaire) afin qu’il soit incapable d’établir une défense pleine et entière.

Mon enquête me démontre, hors de tout doute, la commission de plusieurs crimes de guerre sur le peuple québécois (canadien), dont la distribution d’armes biologiques (armes de guerre), des armes interdites au niveau du code international criminel (traités de paix).

De plus, ces «Traités de Paix» ne prennent pas en considération la possibilité d’un contrôle (infiltration) totale de ces criminels de guerre sur la direction des forces de l’ordre, policière et militaire, où encore une fois, une défense pleine et entière ne peut pas se produire de la part du policier (militaire) dénonciateur. C’est à dire, même si les chambres criminelles de votre état respectif sont des structures du droit pénal internationale, cette réalité n’amène pas le juge de paix à avoir le pouvoir suprême sur les forces policières (ou militaires) lors d’un jugement en faveur d’un agent de la paix. Et même si la cours suprême du Canada enseigne aux juges de paix, à l’intérieur de ces nombreuses jurisprudences (jugements), comment chaque tribunaux du Québec, ou du Canada, sont des instances de la «LA HAYE» (cours pénal internationale), on définit les chambres criminelles  et pénale comme étant des instances secondaires du droit pénal international, les juges de paix du Québec n’ont pas été formés (enseignés) à cette réalité. Le plus important à savoir est la réalité où ces structures nationales (internationales) n’ont pas d’escouade militaire d’arrestation à leur service. Sûr à 100%.

Il est même étrange de voir ces juges être rémunérés par les Banques centrales privées (usure bancaire = contrefaçon), via le parlement, par les mêmes criminels de guerre ayant infiltré les structures étatiques. Ces juges sont prisonniers (esclaves) d’un terrain privé (commercial), à travers leur code de déontologie, où les multinationales s’infiltrent dans leur tribunaux déontologiques (disciplinaires) pour établir des monopoles commerciaux à travers l’interdiction à ces juges de paix d’appliquer du droit pénal international sous peine de congédiement. Pour obtenir la neutralité du juge, pour réussir à défendre vos droit fondamentaux, le juge de paix a besoin d’une escouade militaire d’arrestation à son service, où règne le droit pénal international. Il est absurde de percevoir leur position sous une structure pyramidale reliée à un état commercial (pays) où se produit le LOBBYING (paradis fiscaux). Oui, sans aucun doute, on observe de nombreux crimes à l’humanité, des infractions commerciales au droit pénal international, à cause de la négation volontaire des règles de procédures de la sagesse (fondement) du droit.

Dès lors, il n’existe aucune police nationale ayant un pouvoir d’arrestation, et aucune police internationale ayant un pouvoir d’enquête sur les infractions commises face au droit pénal international. Ces criminels de guerre, votre premier ministre est un suspect, le directeur de police est un suspect, les amiraux (généraux) de l’armée sont infiltrés par ces criminels de guerre, amènent la découverte d’un vide de loi international. Ce vide de loi est l’absence d’une escouade militaire d’arrestation au service du droit pénal international (traités de paix).

Ce constat est établi au moment précis où un simple policier, un policier jugé d’être trop intelligent pour être policier, un policier classé non assigné (millionnaire (retraité)) à l’âge de 26 ans, un policier ayant trouvé le courage d’enquêter ces crimes de guerre, fait soudainement son apparition publique. Ce policier enquêteur, autonome (constitutionnel) à travers son pouvoir légal transmis par le droit pénal international (traités de paix de 1976), définit le constat de l’inaction des forces de l’ordre malgré la présence des services de renseignements criminels internationaux.

Le Tribunal international de Justice du Québec, un Tribunal dont la vocation se désigne être une amélioration du tribunal de LA HAYE, vers une amélioration de la cours supérieur du Québec, permet la fin de la corruption (guerre sur terre). Son porte parole, Rock Larochelle, un policier télépathe (“remote viewer”), est conscient de cette faille internationale, soit l’absence d’une escouade militaire d’arrestation au service des juges. Seul l’escouade militaire, seul le droit international criminel, possède un pouvoir de répression sur le commerce (mafia Khazarian). Ce rôle n’appartient pas au Norme du Travail du Québec, à un syndicat québécois ou canadien, ou à la direction des affaires internes de la Sûreté du Québec (gaspillage d’argent). Le droit pénal international est au-dessus de la police, au-dessus de la loi martiale, et il prend possession de ces entités au moment de sa mise en action. Il n’existe aucun code de loi aussi puissant que le droit pénal international (traités de paix).

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Tribunal international de Justice

État nation du Québec

Porte parole

Policier non assigné à la S.Q.

Agent de la paix

Matricule #11246

Tribunal international de justice

La Haye (section crimes de guerre)

Porte parole

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